Bon, puisque vous insistez pour mirer mes profondes, voici le verbe déraciné.
"Nature" et "Homme" : des poupées de chiffon. Mots charrieurs. Biscuits de l'absignifiance. Votre «pensée» peut bien s'y perdre.
Qui peut prétendre se connaître? Pourquoi alors prétendre? Pour jouer avec des
illusions? Tissu de bêtises.
Ce que vous présentez émotivement est la plupart du temps ce que vous cherchez
à ne pas être. Ce que vous présentez intellectuellement est tout autant une
chimère. Le jugement des autres a autant de valeur que le mensonge pour celui
qui sait une vérité. Vous usez des mots comme de la poussière de verre que vous
jetez au visage du passant.
Vous n'êtes rien.
Ni "Homme". Ni "Nature".
Pourtant, vous cherchez tellement à être que vous devenez mensonge.
Mieux vaux se taire que paraître intelligent. Votre volonté tient tellement à
prouver la stupidité de ses illusions?
Et que dire de cette volonté? Elle se meurt en vous de la crasse que vous y
jetez pour l'enterrer, pour la comprendre, pour l'expliquer. Les mots lui sont
une insulte. Pourtant, c'est le jeu des braves singes qui croient irrationnellement à la raison..
La liberté se trouve dans l'inutilité.
Allez, bâtisseurs de forteresses insipides, de cavaux ; à vos pelles! Vous avez
l'éternité pour oeuvre. Trouvez votre utilité et mâchez la bien.
*soupirs*
Voici pourquoi la question « Qu'est-ce qui peut *changer*? »
servirait davantage à mettre votre intelligence au profit de votre existence.
Que devient celui qui se joue de tout biscuit?