C’était dans les années 930, une dure époque pour être gladiateur. Les
joutes étaient souvent mortel mais avec de la chance et de la
compétence le titre de champion pouvais être maintenu plusieurs
semaines, voir quelque mois d’affiler. Ensuite le héro était détrôné
par un plus vif ou un moins estropié, car les blessures eux, étaient
omniprésentes. Bertrand eu ses heures de gloire, les vieux
d’aujourd’hui s’en souviennent encore tellement sa popularité était
reconnue dans les tournois illégaux se déroulant dans les endroits les
plus « en vue » de la noblesse corrompu. Il eu une carrière brillante,
particulièrement sanglante et vicieuse, du fait ; il se fit beaucoup
d’ennemis. Suite a une vilaine blessure traitreusement administré, il
ne pu garder son titre et due se tourner vers des circuits plus petit
et par le fait même moins payant. La qualité des guérisseurs aussi
était a la baisse et le cumule de tout ses coupures, fractures,
foulures, luxations et autres maux et blessures le contraignit à
prendre sa retraite et il fini sa vie vieux et courbaturer aux services
de la tour des Ames. Il mourut en 988 et fut enterré dans la crypte de
la tour, pour usage futur.
En 1009 quelle ne fut pas sa surprise
de se réveillé, un gout étrange dans la bouche, comme de la cendre de
bois et de moisissures. Une tendre voix féminine lui souffla a
l’oreille : « Tu es miens, serviteur et tu feras se que je t’ordonne »
et au même moment son cœur se serra et il senti les fibres de celui-ci
se déchirer lentement, la douleur était bien vivante, contrairement a
lui. Il ressenti cette torture jusqu’au plus profond de son âme. Il se
leva et d’une voix rauque répondit : « vos commandements seront la
raison de mon existence, dictez et je ferais comme vous l’entendez
maitresse ». Le gladiateur reconnu la chance qui s’offrait a lui, une
nouvelle carrière de combattant, mais cette fois-ci il la débutait
étant déjà mort seul sa destruction complète pouvait maintenant
l’arrêter. Un avenir incertain mais ho que palpitant l’attendait. Sa
première mission : assister sa maitresse en Svirn pour une feste
entourant l’événement de l’éruption d’un volcan.