RÉCIT DE LA LUNE ROUGE (1002)
La journée avait été très longue, la route mauvaise nous avait miné l’esprit et le poids de nos armures commençait à ce faire ressentir. Nous étions une vingtaine à avoir entreprit ce périple au cœur des terres dominées par les tribus d’orc et la tension était à son maximum. La nuit tomba et nous nous mîmes en route en passant par les pires pistes pour éviter toute rencontre non souhaitée. C’est avec de mauvaise condition que nous dûmes nous rendre jusqu’au pont de la rivière de l’oublie. A peine avions nous monté un plan que tout commença à aller mal, j’étais à la tête d’un petit groupe composé de moi Godfroy de Hurlemort dit l’Acerbe épaulé par le Shériff Tim ainsi que de quelques Castenziens plutôt retors, nous avions entrepris de contourner le clan de l’araignée par le sud mais malheureusement la végétation était tellement dense que la progression devin rapidement impossible. A notre retour au point de ralliement une bien mauvaise surprise nous attendaient, des rires déviant nous parvenaient de la colline non loin et nous dûmes nous cacher dans les buissons avoisinant de peur de se faire repérer. Tous étaient silencieux Céderick de la Vérendière et moi étions cote à cote sous un arbuste quand nous nous aperçûmes que la terre tremblait sous les pas lourds de nos ennemies, les arbres s’écartèrent et un immense troll apparut sur la petite route suivie de 5 ou 6 orcs et de 1 putain de goblin ricaneur. Malheureusement ce misérable rat a l’odora très sensible nous repéra et le troll dans sa poursuit me pila dessus ce qui le fit perdre momentanément l’équilibre, mes jambes ont rarement couru aussi vite. Toute la compagnie se dispersa en quelque instant, rendant la poursuit plutôt difficile pour les orcs. Il fallut au moins 1 heure pour que je retrouve les membres de mon escouade et malheur, le Shériff était nul part. Je partis donc accompagner du téméraire drow Norsenow et de deux autres guerriers dont le courage ne fait plus aucun doute, vers le territoire des orcs des marrais car dans les profondeurs de la forêt bordant les marécages une idole maléfique répandait sa malignité lors de cérémonie sacrificielle. La nuit était terriblement noire, nous pouvions entendre les tamtams et les chants tribaux du clan des marais, t’en mieux les pistes était désertent et j’eu la liberté de me promener à ma guise et en quelque minute qui semblais des heurs nous arrivions au dit site, en quelques instants nous avons saccagé le site et détruit cette maudite statu. Des bruis ce faisant entendre nous dûmes fuir vers un endroit plus discret, question de reprendre notre souffle, de notre cachette nous vîmes de longue file d’orcs déambuler devant nous en direction du territoire du terrible maître des orcs dont la tête a elle seule vaut une fortune. Après plusieurs minute d’attente nous repartîmes vers, une fois de plus, le pont de la rivière de l’oublie, où nous attendait le reste des troupes humaines tous saines et saufs ou presque. Le Shériff était en train d’élaborer un plan pour récupérer nos allier tombé au combat a quelques lieux de là. Je pris la décision d’en finir une bonne fois pour tout avec ce clan des marais, le coup que nous leur avions porté, en détruisant leur idole, ne ferait que les enrager plus, il fallait les tuer; tous.
Équiper que d’une longue dague et ayant dans mes poches six fioles de poison je me mis en route pour le territoire du clan des marais mais cette fois-ci je suivis la rivière de l’oublie méandre après méandre j’avançais le plus rapidement possible car le soleil allait se pointer dans environ 1 a 2 heures et je devais être de retour au fortin avant l’aube. Je me mis alors à compter mes pas de cette façon je pus garder un lien avec le temps car tout semblait tellement irréel. Les bois étaient très épais et je dus emprunter les sentiers d’animaux qui viennent s’abreuver à la rivière. C’est donc a quatre pattes, en courant comme une bête sur la trace de sa proie que je fis ma progression a travers les rangs ennemis. Je due m’arrêter un court instant car j’entendais de lourd pas qui me poursuivaient, je m’aperçue vite que ce battement rythmé n’était nul autre que celui de mon cœur dans mes oreilles. Aillant couru près de 45 minutes dans une foret sombre et inconnu je me mis a la recherche de vallons humide ou de creux en bordure de la rivière pour des signe des étangs et c’est dans un vieux chemin depuis longtemps abandonné que je vis le premier point d’eau a empoisonner. C’est a bout de souffle et avec le sentiment que ma course folle finirait au prochain buisson par un face-à-face avec l’ennemi que je trouva enfin les autres étangs, qui brillait d’une lueur verte malsaine. D’immense crapaud de la taille d’un chien me regardait avec curiosité en croassant de plus belle, ce qui camoufla mes pas dans cette eau boueuse et infecte. Je dus tourner en rond presque 30 minutes pour dénicher les six étangs et les empoisonner, de cette façon les orcs, qui se nourrissent de ses crapauds géants absorberons la toxine qui les fera mourir dans d’atroce douleur. Malheureusement le ciel commençait à devenir de plus en plus clair l’heure bleue approchait, et j’étais encore loin du fortin et qui plus est au centre du territoire orc. Usant de subterfuge je me mis à courir de façon simiesque pour tenter de me faire passer pour disons un goblin égarer et je pus traverser ainsi les rangs ennemis qui me semblais morte de fatigue. Je me mis a la recherche des sentiers que nous avions emprunter pour se rendre au site sacrificiel un peu plus tôt. Au bout de vingt minutes je retrouva un croisement que je reconnu et je savais que la route du retour m’était maintenant ouverte, 2 ou 3 chemin s’offrait a moi pour m’en sortir et je repris ma course de plus belle. Mon cœur arrête presque lorsque je fis pratiquement un face-à-face avec une troupe de peau verte de plus d’une dizaine de membre, mais ma supercherie du goblin égaré continua de faire effet et ils me laissèrent passer sans rien me dire. Une longue course m’attendait et les sentiers se faisant vraiment trop dangereux je du emprunter la berge du fleuve au sud, je ne m’arrêta que deux fois, la première car une terrible crampe musculaire me tenaillait la cuisse et l’autre pour tenter de retrouver mes compagnons au point de rendez-vous, mais ils avaient déjà tous pliés bagage et je trouvâmes une fois de plus en compagnie d’orcs et du même troll qui m’avait piétiné, je les entendais non loin, ils tentaient de m’encercler mais tel un poisson je fuis rapidement la scène. Et en peut de temps mes pas, qui n’était plus qu’un réflexe conditionné vu mon état de fatigue avancé, me ramenèrent au fortin ou m’attendait avec inquiétude et appréhension le Shériff Tim, Norsenow et Cédrick de la Vérandière tous en un seul morceau. De retour a Hurlemort une fête mémorable eue lieu en l’honneur des valeureux guerriers qui risquèrent leur vie pour la sauvegarde de l’empire. Quelle serais la vie sans ses moment de stress face a la mort, Godfroy ne pouvait concevoir son existence sans cette poussé d’adrénaline que l’on as face a une mort certaine, et une fois de plus il la déjoua en riant d’elle.
Godfroy de Hurlemort dit L'Acerbe , L'Empoisonneur de marais
HJ: pour Cederick qui ma fait pensé a de vieille histoire. (texte tiré du Manuel de Guerre du Lys, edition Impérial)
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Les sombres chimères rôdent, buvons pendant qu'il est encore temps!
Lord Godfroy L'Acerbe Vicomte d'Iliaca
Conseillé Stratégique du Roy Tod 1er
Chef de la Chimère
Chef de la Maison Chimérique
Chef de L'Ordre Chimérique
-=décoré du griffon impérial=-
Hurle et mord plus fort que la bête