Le temps était venus, la lune était pleine et la saison des sacrifices allait commencer. Tous étaient fébriles, sauf peut-être ceux qui allait faire parti des sacrifices. Leurs gémissements emplissaient de bonheur leurs tortionnaires. Les enclos, fabriqués a l'extérieur des murs de la ville, était plein des corps suants et humides des milliers de prisonniers de guerre, d'esclave et de citoyens tombés en disgrâces.
Lucius Lupus faisait partis des citoyens tombés en disgrâce. Il avait été capturé par les gardes de la cité en train de tenter de vendre illégalement et sans permis des marchandises. Cela lui apprendra de faire confiance a des non-citoyens, une fois ceux-ci capturés, ils ne tardèrent pas a dévoiler l'identité de leurs contact. Un citoyen aurait préférer mourir que de vendre un des siens.
Cela ne changeais en rien qu'il allait maintenant faire parti des sacrifices offert au Tenamouac. Il se disait qu'au moins il s'était vengé de ces délateurs, leurs corps retrouvés sans vie dans l'enclos quelque jours plus tôt, ce qui rendis très agressifs les gardiens, mais il savait bien que rien de bien grave ne lui serait fait a lui ou aux autres esclaves. Quelque coup de fouet ici et la, les sacrifices étaient trop importants pour commencer a les châtier a mort ou a d'autre souffrance. Ils étaient tous bien nourris, même si les conditions de vie étaient misérables.
Le son des cors ce firent entendre, de plus en plus forts, et venant d'une direction, puis d'une autre, puis de partout a la fois. Ce qui affola le reste du bétail, Lucius ne fit que se lever, et secoua sa tunique. Pas tout les jours qu'ont pourrait rencontrer le Tenamouac. Les gardes de son enclos ouvrirent alors les portes de la cage, menaçants avec leurs massues et leurs fouets, sommant tous a sortir de la cage. Une chaine était passé au cou de chaqu'un, reliés tous l'une aux autres. Puis ils se mirent à marchés vers les portes de la ville a un pas lent, de chaque côtés de l'immense colonnes des gardes portant fièrement les couleurs de leurs famille commencèrent a crier la gloire de celles-ci. Lançant des insultes et des injures sur leurs ennemis, criant les exploits de leurs chefs et d'eux même, a la toute gloire de Garganesh et du Tenamouac.
Dans la ville la foule s'était amassés le long des rues et dans chaque fenêtre, puis sur les toits, tous étaient de la fête. Les passants lançaient de la peinture rouges et des fleurs aux colonnes des sacrifiés, tout en hurlants la gloire de la grande cité. Alcool de toutes sortes, nourritures et communions charnelles entourais les colonnes qui s'avançaient lentement mais inexorablement vers le palais au centre de la ville.
A certains moments, lors de grandes intersections, l'on pouvait voir au loin, d'autres colonnes d'esclave et de bétail avançant vers le centre de la cité, avec des gardes portant d'autres couleurs, et même étant de races différentes. Mais toutes aussi bruyantes les unes que les autres.
Après plus de 2 heures de marches, Lucius vit sa colonne débouché sur l'esplanade entourant le palais de la cité. Les autres colonnes commencèrent aussi a débouchés, les foules suivant celles-ci chantant et dansant incessamment. L'esplanade se remplis très vite de tout cet afflux de monde portant étendard et cors, flutes et fanions, tambours et trophées. Criant la gloire de leurs familles dans une orgies cacophoniques de délires et de joie mélangé a la peur et la souffrance des sacrifiés.
Tout ceci sembla durez une éternité, puits une cloche sonna, et lorsqu'elle arrêta de sonnez le bruit de la foule avait cessez. Seul restait le bruit et gémissements venant des colonnes d'esclaves et de bétails entourant le palais. La cloche retentis une dernière fois et les portes du palais furent ouvertes, les colonnes se firent donc engouffrés dans celle-ci l'une par dessus les autres, dans les entrailles du palais. Une fois tous rentrés les portes se firent refermés derrière la marrés humaines et bestiales a l'intérieur.
Pour la première fois de ce périple, Lucius Lupus avait peur, jamais il n'avait pu voir ce qui se passait avec les colonnes une fois dans le palais. Tout était noirs, aucune lumières ne venait de nul part, ce qui affolait de plus en plus la masse vivantes. Puit un grondements, lents, quasiment imperceptibles, de plus en plus forts, assez forts qu'il semblait noyez le bruit des cris de tous. Au centre de la pièce 2 points de lumières de plus en plus brillants, suivant le bruit du grondements. Éventuellement, la lumière et le grondements rendirent le monde imperceptibles et Lucius Lupus s'effondra.
A l'extérieur, la foule avait repris sa fêtes, et l'esplanade était a nouveau vide..................